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L’air du temps : entreprendre

OSEZ

Par Sephora Lukoki Kapinga

Qui n’admire pas les personnes qui décident de tout quitter pour réaliser leurs rêves ou leurs projets ? Ces personnes qui ont réussi à s’émanciper de la pression de la société pour faire de leur passion leur métier. Certains vous diront c’est une question de choix, d’autres de courage, de chance ou tout simplement qu’il faut écouter son cœur…

En ces temps de crise et de chômage, l’entrepreneuriat semble être la solution la plus efficace. Voler de ses propres ailes, être son propre patron, créer, tous les motifs sont valables pour se lancer. Depuis janvier 2016, selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) : « le nombre total de créations d’entreprises continue d’augmenter (+3,1 % après +1,4 % en décembre, tous types d’entreprises confondus. » Nous savons que la plupart des projets sont de plus en plus originaux et spécialisés dans un domaine bien précis. Les start up pullulent. Les jeunes entrepreneurs sont souvent sollicités pour apporter leur collaboration à de très grands groupes. Il n’est pas nécessaire d’avoir un diplôme spécialisé, l’important, c’est l’essence de votre projet. C’est l’originalité de votre projet et sa vision qui attirent.

Le registre n’est plus le même. Il n’est plus question de rester cantonner à ce qu’on a appris. La casquette des nouveaux entrepreneurs est multiple. Le parcours d’étude n’a souvent rien à voir avec le projet développé dans l’entreprise. Mais qu’importe ! Du moment que cela plaît. La passion précède la formation.

Dans un monde fini, on essaie encore de l’égayer comme on peut. Apporter un peu de couleur voire même beaucoup de couleur, un peu comme un arc en ciel. Certaines femmes se lèvent et décident d’écrire leur propre histoire. En arrière-plan le féminisme pour certaines, elles militent pour plus de justice mais aussi pour faire ce qu’elles aiment. Sortir des contraintes, des préjugés, des codes ainsi que des clichés. Blogs de mode, de couture, de maquillage, de tendances, d’histoire, de littérature, d’Afrique, de scandales people, de sketchs, de musique, de journalisme… On passe par les réseaux sociaux pour dire ce qui est, ce qu’on pense, ce qu’on espère et ce qu’on ne veut plus. Pas seulement par souci de dire pour dire. Mais parce qu’il y a comme une nécessité de raconter sa propre histoire par soi-même et non par les autres. Parce que ce qu’on a l’habitude de voir ou d’entendre ne nous convient plus et ne nous représente plus.

Au sujet de l’avenir du monde, travaille avec ce que tu as, fais ce que tu aimes et les portes s’ouvriront. L’entreprenariat est cette fièvre qui nous pousse à vivre intensément, parce qu’au fond c’est ça entreprendre. Sortir du déterminisme et osez vivre au milieu de ce décor.

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